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Pourquoi rouler en véhicules électriques ?

Le clap de fin de la vente des véhicules thermiques neufs interviendra dès 2035 en Europe. Face à cette échéance, les constructeurs ont pris à grande vitesse le virage de l’électrique. Pour les particuliers et les entreprises, l’heure est encore à la réflexion. Voici 7 arguments en faveur des véhicules électriques.

Corentin Chereau
Publié le 09 novembre 2022
par Corentin Chereau

1/ L’arrêt de la vente de véhicules thermiques neufs en 2035

Le Mondial de l’automobile, qui s’est tenu à Paris en octobre dernier, était placé sous le signe de l’électrique. En effet, l’Union Européenne a voté l’arrêt de la vente de véhicules thermiques neufs à l’horizon 2035, afin d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Cette injonction incite les constructeurs à accélérer la conversion à l’électrique de leurs gammes. Selon les prévisions de production réalisées par le cabinet IHS Markit, spécialiste du secteur, 173 modèles électriques seront proposés sur le marché européen en 2025 contre 75 en 2021. Face à cette offre en plein développement, le parc automobile français fait sa transition énergétique. Pour la première fois, en septembre 2022, les ventes de véhicules électriques (VE) ont dépassé celles du diesel sur le marché français. En deux ans, leur part de marché a été multipliée par plus de cinq, passant de 2,1 % du marché en 2018 à 11,2% en 2020, selon la PFA (plateforme automobile). Et elle devrait atteindre 13 % à fin 2022. Le cabinet Alix Partners estime, pour sa part, qu’en 2028, un véhicule vendu sur deux sera électrique. 

2/Des économies à l’usage

S’ils coûtent plus cher à l’achat que les véhicules thermiques, les véhicules électriques sont plus économiques à l’usage. Le coût d’une recharge électrique revient en moyenne trois fois moins cher qu’un plein de carburant. De plus, le coût d’entretien des véhicules électriques est réduit. Selon plusieurs études, leur coût total de détention (TCO) est de plus en plus compétitif grâce à des frais de fonctionnement plus faibles.

3/ Des aides à l’achat et une fiscalité allégée

Pour accélérer la transition énergétique, l’Etat a mis en place des dispositifs incitatifs, tels que :

  • Des aides à l’achat pour les véhicules électriques, sous la forme d’un bonus écologique qui peut aller jusqu’à 6 000 € pour les véhicules dont le prix d’acquisition est inférieur à 45 000 €. Et va même être portée à 7 000 euros pour la moitié des ménages les plus modestes. Le bonus est de 2 000 € pour les véhicules compris entre 45 000 et 60 000 €. Au-delà de 60 000 €, il n’y a pas de bonus écologique. 
  • L’exonération des taxes annuelles sur les émissions de CO2 et sur les polluants atmosphériques qui remplacent la TVS (taxe sur les véhicules de société).

4/ Des véhicules non polluants

Les véhicules électriques ne génèrent pas d’émission de CO2, d'hydrocarbures de fumée ou de particules fines, car ils ne produisent pas de gaz d’échappement. Peu polluants, ils participent ainsi à améliorer la qualité de l’air, notamment dans les villes. En contribuant à l’amélioration de leur bilan carbone, ils s’inscrivent dans les politiques RSE des entreprises et répondent aux préoccupations environnementales des citoyens. 

5/ La liberté de circuler

Des véhicules électriques, c’est l’assurance de pouvoir se déplacer librement en cas de circulation restreinte pour cause de pollution et de pouvoir accéder aux centres-villes. En effet, la Loi Climat et Résilience, votée en 2021, généralise le principe des ZFE-m (Zones à faibles émissions mobilité) à 45 grandes villes françaises à partir du 1er janvier 2025. Pour y accéder, les véhicules devront arborer une vignette Crit’Air (Certificat Qualité de l’Air), les classant selon leurs émissions polluantes. Il faut s'attendre à une interdiction visant au moins les Crit'Air 5 en 2023, les Crit’Air 4 en 2024 et les Crit’Air 3 en 2025. 

6/ Répondre aux exigences de la loi LOM

La Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), votée en 20219, impose aux entreprises exploitant un parc de plus de 100 véhicules de faire entrer dans leur flotte des véhicules à faibles émissions dans une proportion minimale de 10% de leur renouvellement dès 2022. Une augmentation progressive de ce taux est prévue pour atteindre 50 % en 2030. L’intégration de véhicules électriques dans les flottes d’entreprise contribue à atteindre ces objectifs.

7/ Le confort de conduite

Grâce à son moteur silencieux, la voiture électrique ne produit aucune nuisance sonore et offre un réel agrément de conduite. 

La location, solution idéale pour tester l’électrique

Plutôt que d’acheter un véhicule électrique dont la technologie sera rapidement dépassée et la valeur à la revente aléatoire, il peut être plus intéressant de louer. La location de courte, moyenne et même longue durée permet de tester des modèles électriques et de voir s’ils sont adaptés à ses usages.

Europcar Atlantique accompagne ses clients dans leur transition énergétique

Pour accompagner ses clients dans leur transition énergétique, Europcar Atlantique a intégré dans son parc une large gamme de véhicules électrifiés, comprenant notamment des modèles récents : Peugeot e-2008, Citroën ë-C4, Opel e-Mokka, Hyundai Kona, Fiat 500e... 

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